Pour ma Puce Ambre née le 15 janvier 2007 décédée le 24 février 2007

Pour ma Puce Ambre née le 15 janvier 2007 décédée le 24 février 2007
Mère, il est temps de m'en aller. Je m'en vais.

Lorsque l'obscurité mourante fera place à l'aube
s
olitaire, et que, de ton lit, tu étendras les bras vers ton
bébé, je te dirai : " Bébé n'est pas là. " Mère, je m'en vais

Je deviendrai un soufle d'air léger et je te carresserai ;
quand tu te baigneras, je serai les rides de l'eau et je te
couvrirai de baisers répétés.

Quand, part les nuits de tempète, la pluie clapote sur
les feuilles, tu entendras dans ton lit mes chuchotements
e
t soudain, avec l'éclair, mon rire franchira ta fenêtre et
éc
latera dant ta chambre.

Si, toute au souvenir de ton bé, tu ne peux
t'endormir que bien tard dans la nuit, alors je chanterai
du
haut des étoiles : " Dors, Maman, dors "

Je me coulerai le long des rayons errants de la lune,
au-dessus de ton lit, et m'étendrai sur ta poitrine
pendant que tu dort.

J
e me ferai rêve et, par le mince fente de tes
pa
upières, je me glisserai jusqu'au plus profond de ton
sommeil. Tu t'éveilleras tressaillante et, tandis que tu
regarderas autour de toi, je m'esquiverai au-dehors, en
un clin d'oeil, comme une luciole.

Lorsque à la grande fête de Puja, les enfants des
v
oisins viennent jouer autour de la maison, je me fondrai
dans la musique des flûtes et palpiterai dans ton coeur,
tout le long du jour.

Ma bonne tante arrivera, chargée de cadeaux de Puja,
et te dira : " Ma soeur, est notre bébé ? " Maman, tu
lui répondras doucement : " Il est dans la prunelle de
mes yeux, il est dans mon corps, il est dans mon âme." .

de Rabindranath TAGORE

# Posté le lundi 05 mars 2007 21:12

Modifié le mardi 20 mars 2007 05:56

nous 2

nous 2
иσυѕ νσια тσυт єѕ єυχ єи αмσυяєυχ ¢нєz ѕα ¢συѕιиє α ¢αииєѕ

# Posté le lundi 05 mars 2007 23:15

Modifié le vendredi 16 mars 2007 12:51

l'amitié

l'amitié
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le sert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trourent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été gifmanqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, aucun vent ne peut l'effacer."

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE
ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.

# Posté le mardi 06 mars 2007 19:40

Modifié le mardi 13 mars 2007 08:50

attention

attention
Je suis allée à une soirée, maman,
et je me suis souve
nu de ce que tu m'avais dit.

Tu m'avais dit de ne pas boire, maman,
alors je n'ai pas bu avant de conduire, maman,
même si les
autres m'ont incitée.

Je crois que j'ai fait la bonne chose, maman.

Je sa
is que tu as toujours raison.

Maintenant, la fête est presque terminée, maman,
et tout le monde prend
le volant.

Quand je suis entrée dans mon auto, maman,
j'ai su que je rentrerais à la maison en vie, ca
r je t'ai écouté maman,
je n'ai pas bu.

J'ai commencé à conduire, maman,
et comme je sortais pour prendre la route, l'autre auto ne m'a pas vue, maman,
et elle m'a frappé.

Je suis étendue sur le pavé, m
aman.

J'ai entendu le policier dire que l'autre garàon était saoul, maman,
et maintenant, je suis cell
e qui paye !

Je suis couchée ici, en train de mourir, maman,
j'esp
ère que tu arriveras bientot.

Co
mment ceci pouvait m'arriver à moi, maman ?

Ma vie vient d'éclater comme un ballon.

Je baigne dans m
on sang, maman.

J'entends les ambulanciers parler, maman,
et je vais mourir dans peu de temps.

Je v
oulais simplement te dire, maman :
Je te jure que je n'ai pas bu !

C'était les autres, maman.

Les au
tres n'ont pas réfléchi.

Ce garàon était probablement à la même soirée que mo
i.

La seule différence,
maman,
c'est qu'il a bu et que c'
est moi qui vais mourir...

Je sens beaucoup de douleur maintenant.
Le garàon qui m'a frappé marche, maman,
et je ne crois pas que ce soit juste.

Je suis étendue ici en tr
ain de mourir, maman,
et il me regarde en me fixant...

Dis à mon frè
re de ne pas pleurer maman.
Dis à p
apa d'être brave maman.

Et quand je serai au paradis, maman,
tu écriras :
la fille à papa, sur ma pi
erre tombale.

Quelqu'un aurait dû lui dire, maman,
de ne pas conduire s'il avait bu.

Si seulement q
uelqu'un lui avait dit, maman,
je serais encore vivante.

Ma respiration devient de plus en plus courte
, maman,
et j'ai peur.

S'il-te-plait, ne pleure pas maman.

Quand j'avais
besoin de toi tu étais toujours là maman.

J'ai une dernière
question avant de te dire adieu, maman:
Je n'ai pas bu avant de condu
ire, maman.

ALORS POURQUOI SUIS-JE CELLE QUI MEURT ?

# Posté le mercredi 07 mars 2007 08:11

une larme!!!

une larme!!!
Un fils demanda à sa mère :
-
Maman, pourquoi pleures tu ?

Ell
e répondit :
- Pa
rce que je suis une femme.

- Mais. je ne comprends pas.

La mère se pencha vers lui, l'embrassa et lui dit :
- Mon amour, tu ne comprendrais pas.

Plus tard l'enfant demanda à son père :
- Papa, pourquoi maman pleure régulièrement sans raison ?

L'homme répondit :
- Tout
es les femmes pleurent souvent sans raison, mon fils.
C'est tout ce que le père répondit.

Le petit enfant grandit et devint un homme.

Et de temps à autre se demandait :
- Mais pourquoi les femmes pleurent sans raisons apparentes ?

Un jour cet homme s'agenouilla et demanda à Dieu :
- Seigneur, dis moi pourquoi les femmes pleurent avec autant de facilité ?

Et Dieu lui répondit :
- Quand J'ai conçu la femme, Je me devais de cer quelque chose de spécial.

J'ai fais ses épaules suffisamment fortes, capables de supporter le poids du
monde entier. Mais suffisamment délicates pour le réconforter !

Je lui ai donné beaucoup de force intérieure pour qu'elle puisse supporter
les douleurs de l'accouchement, et aussi le mépris de ses propres enfants.

Je lui ai donné la force qui lui permet de toujours prendre soin de sa
famille sans faiblir, malgré les obstacles et la fatigue, alors que d'autre
auraient baissé les bras !

Je lui ai donné la sensibilité d'aimer ses enfants quelque soient les
circonstances, bien que ceux-ci l'ai beaucoup blessé.

Cette sensibilité lui permet de consoler n'importe quelle tristesse, pleure,
ou souffrance d'enfant, et partager les anxiétés, doutes, et peurs
d
'adolescent !

Malgré tout, pour qu'elle puisse supporter tout ça, Je lui ai donné les
larmes, elles sont exclusivement siennes, pour qu'elle les utilise quand
elle en a besoin.

En les laissant couler, la femme abandonne en chaque larme un peu d'amour.
C
es larmes d'amour qui éparpillées par le vent, sauvent l'humanité !

# Posté le jeudi 08 mars 2007 16:45

Modifié le lundi 12 mars 2007 10:22